Les Grandes Nacres de Catherine Baldisserri

Genre

Roman de littérature générale (pour adultes) – 175 pages

Présentation

Les Grandes Nacres se méritent et sont une affaire de femmes. Il faut être initiée. Il faut savoir plonger quand il le faut, savoir carder les byssus et peigner leurs filaments, filer la soie marine, savourer les paysages de l’île, en un mot respecter le serment, rester humble et à l’écoute de la nature, tout entière vouée à ce sacerdoce.  

Notre avis

Assez bien. Le livre est partagé en 2 parties : I / Efisia ; II / Rosalia. Il s’agit pour le lecteur de suivre des destins de femmes qui s’occupent des Grandes Nacres, c’est-à-dire qui plongent pour exploiter les richesses de ces immenses coquillages mais aussi pour en entretenir l’existence, veillant sur leur population selon un rituel bien précis. Le récit s’appuie sur une réalité, puisque ces « Grandes Nacres » ou « Pinna nobilis » semblent exister bel et bien dans la vie réelle, mais relève aussi du merveilleux. C’est également un roman féministe qui tient un discours écologique moderne, sensible à la beauté de la nature. Le lecteur se trouve donc plongé au cœur d’une atmosphère particulière, partageant la vie insulaire – et évidemment très répétitive – de ces femmes dont l’existence est presque uniquement consacrée aux Grandes Nacres. Il est donc logique que l’intrigue soit aussi mince mais on aurait aimé davantage de personnages ou quelques faits supplémentaires afin de pimenter l’ensemble...

 

Parution de cet article : 17/04/2026
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